Quand tu n'y crois plus, que tout est perduQuand trompé, déçu, meurtriQuand assis par terre, plus rien pouvoir faireTout seul, dans ton désertQuand mal, trop mal, on marches à genouxQuand sourds les hommes n'entendent plus le cri des hommesTu verras, l'aube revient quand mêmeTu verras, le jour se lève encoreMême si tu ne crois plus à l'auroreTu verras, le jour se lève encoreLe jour se lève encoreLa terre saigne ses blessuresSous l'avion qui crache la mortQuand l'homme chacal tire à bout portantSur l'enfant qui rêve, ou qui dortQuand mal, trop mal, tu voudrais larguerLarguer, tout larguerQuand la folie des hommes nous mène à l'horreurNous mène au dégoûtN'oublies pas, l'aube revient quand mêmeMême pâle, le jour se lève encoreEtonné, on reprend le corps à corpsAllons-y puisque le jour se lève encoreLe jour se lève encoreSuivons les rivières, gardons les torrentsRestons en colère, soyons vigilantsMême si tout semble finiN'oublions jamais qu'au bout d'une nuitQu'au bout de la nuit, qu'au bout de la nuitDoucement, l'aube revient quand mêmeMême pâle, le jour se lève encore,étonné, on reprend le corps à corpsContinues, le soleil se lève encoreTu verras, le jour se lève encoreTu verras, le jour se lève encoreMême si tu ne crois plus à l'auroreTu verras, le jour se lève encoreLe jour se lève encoreLe jour se lève encoreLe jour se lève encoreEncoreEncore...

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